mercredi 18 juillet 2012

Le Blogg


Si y a un truc que je peux dire au sujet de ce Café-Concert, c'est qu'à la base, je voulais inclure cette critique dans un autre article... Mais au final, j'ai préféré lui offrir un article entier rien qu'à lui.

Pour avoir été à une ou deux soirées Lundi du geek là-bas, c'est vraiment un endroit énorme où squatter. Paumé au milieu d'une zone industrielle, le Blogg est une pépite de nouveauté et de bonne humeur, un oasis où la bière coule à flot et où l'on mange de bons hot-dogs et de bons burgers. Vraiment pas loin de la ligne B (arrêt Jean Jaurès), on a cette impression d'être à l'écart de tout, et bon, c'est un excellent point. Après, ça peut paraitre déroutant, cet éloignement du centre-ville, mais fallait venir lundi soir pour se rendre vraiment compte de l'importance des installations : tournoi de Street Fighter II en terrasse, tout en profitant des derniers rayons du Soleil, d'un super burger (je reviendrai sur cette merveille plus loin) et une binouze bien fraîche. A l'intérieur, plusieurs bornes d'arcade, des fauteuils et des canapés faces à des écrans où s'affrontent des joueurs, se maravent virtuellement la trogne sur fond d'ambiance festive et de rencontres variées. Quand on voit ça, on sait que ce serait impossible en centre-ville, justement : ça dégénérerait, ça partirait en cahuète et fin du délire, malgré ses bonnes intentions. De plus, passez du temps comme ça en extérieur sans craindre la moindre nuisance sonore, c'est fichtrement agréable. Pas que ce soit une raison pour beugler tout son soûl, non, j'veux pas dire ça! Mais on a une incroyable liberté de délire, une possibilité d'évasion de la "normalité" qui me fascine et me touche beaucoup.
Quant au burger, je ne suis vraiment pas déçu : pain classique, steak bien grillé, sauce burger, fromage et salade (pas sûr pour la salade, mais il me semble) et avec en bonus une galette de pomme de terre. Le tout pour 4,50€, ce qui n'est pas reuch du tout pour un burger de cette trempe. Pour moi qui ai déjà travaillé une ou deux recettes de burger, c'était un plaisir que de le bâfrer, çui-ci!!

Conclusion :
Je recommande chaleureusement cet endroit, si vous avez une bagnole c'est mieux mais c'est pas essentiel (oui, bon, faut pas zapper que jusqu'à fin août, y a plus de métro à Jean Jaurès à partir de 21h, hein). A noter aussi que j'ai beaucoup parlé des lundis du geek, mais il y a chaque semaine des concerts et des événements qui ont l'air aussi cools que la soirée décrite ci-dessus. Précipitez-vous là-bas!!

Le Blogg, café-concert
14 rue Crépet
Lyon 7ème

mardi 17 juillet 2012

What The Vrac : Le Retour du Retard d'Avant!!

Bon. Très bien. Ok. Je le fais, je rattrape mon retard de vrac. Oui, on m'a rien réclamé... Mais voilà, je le fais. Na.

La Gordon.
Bon, c'est le genre de truc, quand t'en parles, t'es obligé de confesser une erreur de jeunesse. Sincèrement, oui : c'est une erreur de jeunesse. J'étais...

*Vision floutée, effet flashback pourrite comme dans les sitcoms françaises du Club Dorothée*

J'étais jeune, à l'époque... Ma barbe était moins drue mais ma chevelure avait déjà ce panache et cet éclat qu'ont les oiseaux en percutant de nuit un building. Il ne pleuvait pas dehors, mais on va dire que si, ça fait plus flashback. Je trouvais refuge dans un magasin d'alimentation de masse, genre avec un logo que tu devines une des trois premières lettres de l'alphabet. Et oui, je pourrai directement cité "Carrefour", mais c'est un flashback, j'te dis, faut du mystère, un peu.
Au détour d'un rayon, dans lequel je me promenais fortuitement -oui oui-, un brave monsieur vantait la nouvelle bière Gordon, et offrait un verre à qui en achetait.
J'achetu... Je goûtu... Et........

Oui, je ne sais pourquoi, j'aimu.

Difficile à trouver, cette bière, j'en gardu un souvenir ému...

*fin de la vision floutée caca*

J'en retrouve l'autre jour à Carrefour. "Tiens, il me semblait que c'était bon", que j'me dis.

Bah non. C'est de la merde, à 10%, 12%, genre pisse alcoolisée pour punk-à-chien. Quelle déception... C'est triste de pervertir des souvenirs, comme ça. A l'époque, je me souviens, j'avais fait une soirée "Binouze" avec des amies, parce que l'une d'elles m'avait dit aimer la bière alors qu'elle parlait de kro... Ninkasi, Guinness, Delirium, et j'en passe, on avait tout goûté pendant la soirée. Une tuerie de bombe de balle!
Maintenant, j'en viens à tout remettre en question : devrais-je faire un mois de la binouze, pour réaffirmer mon amour pour ce doux nectar brun, ou blond, ou roux, ou ambré, ou... Bref, ce doux nectar? A voir...



B.B.BIG (pas sûr de l'écriture du nom...).

Ha bah c'est bien bon!! J'avoue, c'était à la sortie du Sapporo, et on avait envie d'un dessert japanisant. Quoi de mieux que de découvrir, dans une épicerie asiatique,  des glaces au haricot rouge? Sucré, surprenant et loin d'être dégueu. Je recommande.


Chips REAL Sea salt & Black pepper
J'ai décidé de collectionné les paquets de chips REAL. Je veux les goûter tous!! Je veux devenir Maitre REAL Chips!!!

Hum.

Bref, si un jour vous trouvez la simple image d'un paquet de chips REAL, vous saurez que je l'ai attrapé et goûté. Et tiens, je ferai un article de mon ordre de préférence des différents paquets!

Il y en a plus de cent-cinquante que tu peux attraper!! Devenir maitre Real Chips c'est ma destinéé-ééé!!...

mercredi 11 juillet 2012

Bagelstein

L’échoppe n'était pas ouverte à Part-Dieu depuis plus d'une heure que je la prenais déjà d'assaut. Bagelstein, de son petit nom, avec une carte chatoyante pleine de recette aux noms délicieusement vieillots. Hippolyte, Gab, Albertine... Toute une famille hétéroclite, et un nouveau dans le genre : le bagel où tu mets ce que tu veux dedans.

Déjà présent à Strasbourg, et semble-t-il à Mullhouse, le restaurant s'exporte. Les grognasses venues faire les soldes durant leurs pauses déjeuner secouaient joyeusement leurs culs boudinés dans la fil derrière moi, commentant la devanture d'une même voix suave mêlée imperceptiblement de curiosité et de stupidité.

"Han! Ça fait comme Subway!... Sauf que les portions sont plus petites".

Une pintade, en attente d'être servie.

Des citations sur des plaques, de Woody Allen, de Jean Yanne, de vieilles couvertures de Libé, de Paris Match, le Figaro, encadré dans le fond. Y a à boire et à manger, dans cette déco... Mais c'est franchement pas dégueulasse. Les serveuses se lancent dans le marathon, le Rush, comme on dit. L'une d'elle me rappelle quelque chose, mais impossible de savoir d'où je la connais... Mais c'est pas le sujet. Je prends un Albertine. Pain bagel à l’échalote, qui passe et grille dans un mini-four (pour ne pas dire un petit four, haha!).
L'Albertine. Quelle belle idée : vous choisissez tout ce que vous voulez mettre dedans. SUbway, oui ma pintade, mais y a que ce menu qui le permet, et même si ça parait plus petit, la qualité est au rendez-vous, cette fois. Pastrami, tomates séchées, poivrons marinés... Même rab de pastrami, ça c'est cool.
Un cookie en plus. Vu la taille, c'est chant-mé. Pas de Dr Pepper, la serveuse m'explique qu'ils ne l'auront peut-être jamais en stock. Du coup, je prends un cola, version coca zéro...

Le tout me revient à 8,10€. Cher, trèèèèès cher!! Trop, même, à mon goût.



Même si c'est bon, je suis loin d'être calé à la fin de mon repas. A découvrir pour la déco, les produits proposés. Rien de bien extravagant à constaté.