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mercredi 9 avril 2014

WTV - Le Vrac sale & gras

Un Vrac ! Un What The Vrac comme à la belle époque ! Ça faisait longtemps ! Et comme c'est le début du mois, j'ai pu faire des courses et acheter plein de junkfood dégueulasse pour flinguer mes papilles et vous tenir au courant des dernières saloperies prêtes à boucher vos artères ! C'est pas génial, ça ??...

En fait non, mais on va faire avec.


La pâte à merde "N.A!"
Voilà un moment que j'attendais une occasion de flinguer cette saloperie. J'ai été patient, embusqué derrière un caddie en plastoc dégueulasse, et lorsque j'ai enfin obtenu une solution de tir, j'ai décidé de décharger mon arme sur cette saleté. Et c'est ce que je vais vous présenter.
Vous la reconnaissez ? C'est cette marque de pâte à merde qui a envahi les comptoirs des caisses, dans les supermarchés. Cette gerbante matière organique semble vouloir être ingérée et offrir au consommateur sa dose de sucrerie. Le produit se revendique naturel, déjà par son nom ridicule, mais aussi par l'usage abusé du terme, un peu partout sur l'emballage : "Naturellement source de fibres", "Arôme naturel" etc.

C'est bizarre, mais plus ça se revendique comme naturel, sain ou autre, et plus je me méfie... Parce qu'à la lecture de la composition, l'image que je me fais du produit est celle-ci :
Je décide donc pour goûter cette merde de prendre la version "Édition limitée", avec un enrobage au chocolat. Et... C'est pas mauvais. Framboise -à base de pommes et de framboises, petite carabistouille- et chocolat, ça est pas mauvais. Maaaais... C'est pas mauvais pour de la junkfood, de la saloperie industrielle à grignoter les jours d'errances dans la ville, ou quand le collègue stupide vient de faire une nouvelle blague sur la jupe de la stagiaire... Ça vous file une dose de su-sucre, ça emplie votre air de "ah c'est sympa !" cordial, ce n'est ni naturel ni addictif, ce n'est que de la bouillasse de fruits plein de pesticides industriellement compactés pour servir d'exutoire à votre alimentation merdique...

En d'autres termes : virez cette saloperie et achetez des fruits, non d'un chien ! C'est moins cher et meilleur pour la santé. Et si vous préférez de la pâte, rien ne vous empêche de faire votre propres pâtes de fruits : c'est délicieux et pour le coup, vous saurez la provenance des produits !

Knacki Ball Cheese
C'est quand tu arrives à ça que tu regrettes d'avoir lancer un blog culinaire. Au nom de la Graille, je ne le ferai plus jamais, je crois bien...
J'vous la fait rapide : imaginez que vous décidez d'acheter des saucisses chez un boucher peu recommandable, et que vous preniez les saucisses qui ont un ratio de gras supérieur à un ratio de viande. Imaginez ensuite que vous les fassiez cuir dans de l'huile de palme, puis que vous les badigeonniez de mauvais fromage industriel dégueulasse. Bah voilà... Le plus surprenant dans cette saleté, c'est que la frontière entre saucisse est fromage est flou, tant le goût est similaire. Ignoble.

Prince Choco'Barre
L'espace d'un instant, j'ai rêvé voir le prince de Lu se murger la gueule à coup de binouze au chocolat... Mais ce n'est pas Prince Choco'Bar, et ce n'est même pas forcément un Prince quelque chose, si vous voulez mon avis.
Le principe est le même que pour des tonnes d'autres barres : des agrégats de pépites de chocolat et de céréales, avec un nappage chocolaté sur le dessous. Ça ne révolutionne pas le type de produit, et ce serait limite insignifiant si je ne cherchais pas à m'acharner : je ne conçois pas l'usage du Prince dans ce produit. Je le comprends : c'est fait pour lier divers produits entre eux de la même marque, et proposer aux parents des biscuits qui plairont à leurs enfants décérébrés qui ne jugent qu'en fonction de l'apparence du packaging.  Ce que je ne conçois pas, c'est que cette barre est aux antipodes d'un biscuit Prince, et donc sans le moindre rapport avec la choucroute. Lorsque j'avais testé les sablés Pepitos, on pouvait au moins leurs reconnaitre qu'ils avaient le goût de Pepitos, et même sans transcender le genre, on voyait le parallèle. Là... Bah ça a plus à voir avec une barre spécial K qu'un Prince. Donc même si oui, je chipote un peu, je trouve ça totalement con.

Caresse Antillaise
On est pas en train de dériver dans le Food-Porn, je vous rassure. Mais comme je sais que cette information va en frustrer certains, voici une image de Stoya qui tente de manger de la chantilly :

 J'ai découvert cette gamme de jus de fruit il y a quelques mois, et depuis j'apprécie énormément. Et comme dans le dernier article, je vous conseillais de boire des jus de fruit, c'est le moment rêvé pour vous parler de celui-ci :
L'acerola, c'est genre le must en terme de Vitamine C. Pour vous faire un topo, si le kiwi était une bicyclette, l'acerola serait un X-wing !! Du lourd, un goût de prune et de cerise appréciable, un nectar très agréable à boire au petit déjeuner, et moins acide pour le bidon qu'un jus d'orange. A goûter !!

Biscuit cacaoté Gerblé sans Gluten

Pour terminé cet article, je voudrais vous faire découvrir ces "faux-Oréos", signés Gerblé. La marque dont le nom fait marrer tout le monde propose des petits biscuits que je trouve bien meilleurs que les Oréos, et ce pour plusieurs choses : 1) j'adore la double spirale sur le dessus, c'est classe; 2) La crème à l'intérieur est vraiment une crème : quand tu appuies, ça s'écrase, ça casse pas directe le biscuit en deux; 3) ça se graille tout seul; 4) c'est bon.
Oréo reste un bon biscuit bien gras, mais celui-ci parvient l'exploit d'être bon et crémeux et joli, et son goût change des Oréos, goût auquel on finit par être un peu trop habitué à force d'en grailler...


Voilà pour ce vrac sale, mais finalement sans trop de tâches. Graillez tendre, graillez vrai. Bon App'!

mercredi 23 janvier 2013

Tacos des Gones : second round

Il y a quelque temps, un commentaire a été émis concernant mon avis défavorable sur le Tacos des Gones, situé entre le métro Vieux Lyon et l'église St-George. J'avais en effet résumé ma visite par "C'est de la merde". C'était succin, rapide, je ne désirais en aucun cas m'étendre sur le sujet, mais comme le menu de ce snack n'a rien de véritablement scatologique, on m'a fait remarquer que j'utilisais sans doute le mot "merde" hors de son contexte.


Dans tout les cas, je me suis fait un devoir d'aller vérifier si c'était vraiment bon ou non. L'aventure de la graille ! La vraie ! Avec des maisons en pain d'épice et des tartes à la vanille en guise de piscine... Ou plutôt, pour le coup, des maisons en galettes de blé et de l'huile de palme en guise de piscine. Tout de suite, t'es sûr que Hansel il réfléchit à deux fois avant d'engloutir ta baraque.

On trouve assez vite le Tacos des Gones : à la sortie du métro, on tourne à droite, et en allant en direction de l'église St-George, on passe devant, forcément. Ou alors on est très con. Vu l'heure à laquelle je m'y suis pointé, j'avais pas trop à subir d'affluence : le patron patientait sur le perron qu'un client fasse mine de venir lui acheter quelque chose. Accueil ni éclatant de sympathie, ni franchement repoussant. Y a mieux, y a pire. Je commande un tacos, ainsi qu'un burger parce que j'ai très faim.

Le prix n'avait rien de choquant : tarif standard, que ce soit pour le tacos ou le burger. On en vient ensuite au scénario principal de l'aventure : le tacos, son goût, sa qualité, tout ça tout ça.

Bon, faut pas être une lumière pour savoir que chipoter sur la qualité d'un snack, c'est vraiment de l'enfantillage. Mais crotte, je fais qu'est-ce que je veux, d'abord. Et j'aime franchement les snacks, il s'agit pour moi de la plus merveilleuse invention de l'homme : une galette bien grillée qui renferme des frites, des légumes, du fromage, de la sauce et de la viande. C'est genre l'évolution ultime du repas, l'aboutissement de milliers d'années de recherches culinaires. Gardez vos salades, vos kebabs et vos cassoulets : WELCOME TO THE TACOS !

Sauf que là, c'est pas ça. C'est pas foncièrement mauvais, mais je sais maintenant ce qui n'allait pas à ma première visite : en plus de l'habituel mélange viande/frites/légumes, déjà pas excellentissime pour le coup, on trouve en ingrédient bonus un œuf, qui sincèrement foire copieusement l'ensemble. Son goût prend le pas sur la sauce, légèrement sur la viande, et les légumes bronchent pas davantage pour affirmer leurs saveurs. C'est comme un mini-festival organisé avec les meilleurs intentions, mais dans lequel on aurait autorisé la vente d'alcool aux dégénérés consanguins du coin : ça part rapidement en couille, les gars.

Le burger quant à lui n'a rien de transcendant. Pour la viande, j'ai connu des burgers surgelés de chez Carrefour qui avait plus de caractère, et en même temps la sauce hamburger est parfaitement dosée avec le ketchup. Mais sinon... Meh.


Conclusion

Un simple "Meh" suffirait amplement, pour résumer l'aventure. Certes il était fort peu élogieux de classer ce snack dans la catégorie "merde", comme je l'ai fait précédemment. Mais il n'y a aucun intérêt à parler d'un snack dont on se fout pas mal de la localisation vu que si on s'y pointe un jour, ce sera uniquement parce que rien d'autre n'est ouvert dans les environs.

Donc, pour réellement conclure, si vous voulez des bons tacos, du genre de ce qu'il se fait mieux sur Lyon, allez voir Mister Tacos. D'ailleurs, si je m'en sens l'inspiration, je tenterai un article sur le sujet, à l'occasion. ;)

mercredi 11 juillet 2012

Bagelstein

L’échoppe n'était pas ouverte à Part-Dieu depuis plus d'une heure que je la prenais déjà d'assaut. Bagelstein, de son petit nom, avec une carte chatoyante pleine de recette aux noms délicieusement vieillots. Hippolyte, Gab, Albertine... Toute une famille hétéroclite, et un nouveau dans le genre : le bagel où tu mets ce que tu veux dedans.

Déjà présent à Strasbourg, et semble-t-il à Mullhouse, le restaurant s'exporte. Les grognasses venues faire les soldes durant leurs pauses déjeuner secouaient joyeusement leurs culs boudinés dans la fil derrière moi, commentant la devanture d'une même voix suave mêlée imperceptiblement de curiosité et de stupidité.

"Han! Ça fait comme Subway!... Sauf que les portions sont plus petites".

Une pintade, en attente d'être servie.

Des citations sur des plaques, de Woody Allen, de Jean Yanne, de vieilles couvertures de Libé, de Paris Match, le Figaro, encadré dans le fond. Y a à boire et à manger, dans cette déco... Mais c'est franchement pas dégueulasse. Les serveuses se lancent dans le marathon, le Rush, comme on dit. L'une d'elle me rappelle quelque chose, mais impossible de savoir d'où je la connais... Mais c'est pas le sujet. Je prends un Albertine. Pain bagel à l’échalote, qui passe et grille dans un mini-four (pour ne pas dire un petit four, haha!).
L'Albertine. Quelle belle idée : vous choisissez tout ce que vous voulez mettre dedans. SUbway, oui ma pintade, mais y a que ce menu qui le permet, et même si ça parait plus petit, la qualité est au rendez-vous, cette fois. Pastrami, tomates séchées, poivrons marinés... Même rab de pastrami, ça c'est cool.
Un cookie en plus. Vu la taille, c'est chant-mé. Pas de Dr Pepper, la serveuse m'explique qu'ils ne l'auront peut-être jamais en stock. Du coup, je prends un cola, version coca zéro...

Le tout me revient à 8,10€. Cher, trèèèèès cher!! Trop, même, à mon goût.



Même si c'est bon, je suis loin d'être calé à la fin de mon repas. A découvrir pour la déco, les produits proposés. Rien de bien extravagant à constaté.