samedi 28 avril 2012

Sondage de la semaine - épisode 2

Résultat du Sondage de la Semaine épisode 2 :

Prince versus BN
  
Et....................................

Prince remporte la victoire, aux coté d'Obiwan Kenobi qui est quand même bien sympa lui aussi!!!



Le prochain sondage, pour continuer avec les biscuits (et introduire le Mois du Biscuit, parce que ça sonne bien), opposera les Oréo aux Pailles d'or. Wataa!!




A tout les amoureux des BNs : Patience, mes frères!! Notre heure de gloire approche...
To be continued...

Ou pas.

jeudi 19 avril 2012

Et bien... Eurk?

Je vais faire bref, car le restaurant dont je vais parler ne mérite même pas un article... Et si j'en parle, c'est parce qu'on m'a fait remarqué qu'il fallait à tout prix éviter cet immonde édifice qu'est le Itadaki, 64 rue Monsieur Le Prince 75006 Paris.

Retenez bien ceci : ce restaurant soit disant japonais est tellement dégueulasse qu'il n'y a pas d'indice de valeur sur le Gandalfomètre (qui est pourtant basé sur l'expérience millénaire de Gandalf barbe grise, mangeur de choucroute "William Saurin" depuis l'an 1000 du Troisième Age).

En fait, pour résumer ce resto, il me suffirait de dire :

Oui, il me semble que c'est comme ça que se fourni le cuistot...


Et malgré tout : bon app'.

mercredi 18 avril 2012

Sondage de la semaine - épisode 1 - Résultats

La question, envoyée par notre auditrice Moyo,dans l'Hérault, était la suivante :
Vous n'avez qu'un steack de morue à manger dans votre frigo. Qu'y ajoutez-vous afin d'en augmenter la saveur?

Et les résultats du vote sont :
Des oignons crus dans du lait (33%)
Du wasabi aux fraises  (33%)
Du thym avec du viandox (33%)
De la bière Lidl (0%)


Voilà!! Vous savez ce qu'il vous reste à faire!!

(Ce sondage à but non politique vous a été offert par les rédacteurs de L'Appel de la Graille).

mardi 17 avril 2012

Vrac! - épisode 2

Pour commencer ce deuxième vrac de boustifailles diverses, je voulais souhaiter la bienvenue à Moyo, qui s'est proposé pour servir sur ce blog quelques recettes dont elle a le secret (et ça va furieusement rehausser le niveau du blog!!).

Sinon, le graphisme de l'ensemble devrait d'ici peu changer, s'améliorer vite fait (la première mouture ayant été faite une nuit d'insomnie), et accueillir un sondage, chaque semaine, sur le volet droit ci-contre. Du fun!

Sinon, pour la bectance :


Mamie Nova, encore et toujours! Pas que je sois un inconditionnel de la marque, mais ils tentent d'innover, chez Mamie Nova (serait-ce dû à une perte de vitesse au niveau des ventes, due à un prix trop élevé par rapport à la concurrence?...). Et bien... C'est bon, oui, mais ça n'est pas . Gü, vous savez, ces desserts, au Carrefour City du coin, qui vous font dire cette phrase en rentrant chez vous le soir : "Chérie! J'ai revendu la voiture!! Du coup, j'ai pu nous acheter deux petits cheesecake Gü!!" Bah... Tout comme Yoplait est le yaourt du pauvre, Mamie Nova, pourtant yaourt du pas pauvre, devient le cheesecake du pauvre.Triste, tout ça!



Du Lait Ribot!! Ah! La Bretagne!... Du babeurre, c'est tout con, mais ça fait du bien de boire quelque chose de frais et qui titille le palais. J'ai pas cherché à savoir si ça pouvait servir dans une recette ou quoi, j'ai juste vidé la bouteille.

Carambar Abracadabra : c'est quoi, cette arnaque? J'ai acheté un paquet après en avoir goûté un ou deux lors d'une partie de Trivial Pursuit : et je crois que le principe de ce carambar, c'est de faire disparaitre notre thune dans un soit-disant mélange magique en réalité sans goût, qui ferait mieux de disparaitre des rayons plutôt que de me convaincre de l'acheter!! Vilain le paquet, vilain!!

REAL : bordel, ces chips sont bonnes, vraiment bonnes!! Comme d'habitude lorsqu'on va faire un tour au Vieux Lyon avec le Sire Barth', la Guinness est mon premier choix de boisson mais rarement mon dévolu ne s'est jeté sur les chips. Jusqu'à vendredi dernier : au départ, un seul paquet, puis les deux autres que le barman avait encore en stock... Oui, elles ont du goût, je ne sais pas si je peux dire du "vrai" goût, mais je n'ai pas du tout été déçu. Une préférence comaque pour la Sweet Chili!

Vala!! Un épisode pas bien long, mais j'en ai sûrement oublié. J'essayerai de finaliser l'article sur la nourriture médiévale au plus vite... D'ici là : bon app'!!

dimanche 15 avril 2012

Lipton versus Twinings

Oui, ok : j'avais déjà parlé dans mon premier article de thé, mais il s'agissait de thé chaud, pas de thé froid!!

Pour ceux qui ne connaissent pas, Twinings et Lipton se lancent dans le thé glacé en sachet, du genre enfile un glaçon, chérie, je verse de l'eau froide. (Il n'y a aucune blague ici, ne cherchez pas).

Et dans le principe, moi, j'adore boire du thé froid. Enfin... J'apprécie. Je supporte. Genre quand je bosse (oui, ça m'arrive aussi), j'oublie ma tasse et pour ne pas gaspiller, je la finis. Oui, c'est très con, vu que le thé est à ce moment-là bien trop infusé, mais bon, je fais pareil avec le café, alors pourquoi pas le thé!!
Donc, imaginez mon délice lorsque j'ai vu que Twinings proposait du thé DIRECTEMENT froid. Oui parce que j'ai pas immédiatement fait le parallèle avec le thé glacé, j'ai vraiment pensé "thé froid"...

 J'ai donc testé le Twinings Pêche Fresh, mais sans glaçon, juste avec de la flotte bien fraîche. Et qu'est-ce que j'ai appris? Et bien que c'est peut-être meilleur avec des glaçons, ou de l'eau chaude. Pour développer un peu : dans les intensions, c'est louable : offrir aux amateurs comme moi de la marque Twinings du thé glacé de qualité, je dis Well done, Draco.
Pour moi, surtout, qui a bien du mal à trouver le thé glacé appréciable pour la simple et bonne raison que je les juge souvent beaucoup trop sucrés, c'est inespéré : du thé glacé, du vrai, du qu'on doit faire soi-même avec ses petites mimines et que l'on sait combien de sucre qu'on met dedans!! Mais malgré ça, je ne parviens pas à accrocher... Le prix, déjà me rebute violemment (je me souviens plus exactement de ce qu'il en est, mais c'est pas donné). Le goût, ensuite : je ne suis pas convaincu que quelqu'un d'autre qu'un amateur comme moi de tasse de thé froide puisse savourer comme il se doit ce thé glacé. Je pense en fait que ce genre de produit doit être préparé en bouteille, c'est-à-dire que vous devriez prendre une bouteille, y enfiler deux ou trois sachets, et remplir d'eau avant de laisser reposer au frigo. C'est ce qu'il est conseillé de faire, mais il est marqué qu'on peut aussi placé un sachet dans un verre d'eau froide, méthode que j'ai expérimenté. Bref, Twinings, pour moi : bouteille.
Lipton, maintenant. Sun Tea Pêche et Mangue exotique, tout un programme. Tout cela commence par une couleur bien différente du Twinings : limite, je me suis demandé si ça infusait. Mais oui, en effet, le goût y est! Et c'est pas dégueulasse : pêche et mangue, un poil chimique, j'ai l'impression, et un arrière goût qui nous rappelle bien qu'on est chez Lipton. C'est finalement plus désaltérant que chez Twinings, et la forme pyramidale du sachet permet de moins s'emmerder qu'avec les autres, bien trop plat. Même avec une eau pas vraiment hyper fraiche, c'est agréable d'en boire, et je suis certain que ça pourrait rendre pas mal en préparation bouteille. A préférer donc à la marque Twinings, sur ce produit en tout cas.


Bon, sinon, j'ai été faire un petit tour sur un marché médiéval, et j'en ai tiré plein de bonnes choses, plein de bonnes grailles délicieuses et pas banal. Je ferai un article bientôt à ce sujet, avec des informations concernant les différents stands.

D'ici là, bon app'!!

dimanche 8 avril 2012

Escale à Montpel' (part.2) : Beef Jerky & Moyo's Midnight Paradize

Deuxième jour d'escale, suite et fin des snacky snack de chez Bagel&U (66 rue de l'aiguillerie, je l'ai déjà dit dans l'article précédent mais un peu de radotage ne fait pas de mal, pour le coup), et surtout une claque culinaire signée Moyo©.


Parce que je suis une feignasse, voici le descriptif que propose le site internet Jerky-House de ces petits Beef Jerky :
"Jack Link Beef Jerky est l'un des meilleur boeuf séché sur le marché, relevé avec une excellente sélection d'épices, puis séché naturellement à l'air libre selon la tradition familiale. Il faut environ 260 grammes de bœuf de qualité supérieure pour produire l'équivalent de 100 grammes de Jack Links Beef Jerky."
J'ai toujours adoré ces petits machins. Pour les lyonnais qui passent occasionnellement au Best Bagels (pour ne citer qu'un seul restaurant Best Bagels, je conseille celui situé au 1 place Tobie Robatel, derrière la place des Terreaux), ces petits copeaux de viande sont de simple snacks que je conseille de prendre en complément d'un menu Bagel, ou de saupoudré sur un hot-dog pour tenir compagnie aux oignons grillés (un délice).
Comment décrire cette poésie chantante culinaire et atomisante? Les premières notes témoignent d'une philosophie de vie inconsidérable, d'une ôde à l'amour, la sensualité, un cri du coeur du boeuf, écorché, éconduit et communicant de bonheur, de joie et de simplicité, un plaisir de... de...

Bon, c'est plus simple de décrire avec une image directement :


Allez donc faire un tour à Bagel&U ou Best Bagels, et pourquoi accompagner votre dévorage de Beef Jerky par un soda A&W cream vanille (gaffe à pas prendre le normal, à moins que vous soyez vraiment un aventurier des arômes perdus), de salade de choux ou d'une bonne petite Duff.
Je ne recommande par contre pas les Twizzlers, sorte de bonbons longs torsadés à la fraise ou à la cerise. Ces saloperies ont effectivement l'odeur de la fraise, ou de la cerise, MAIS ILS N'EN ONT PAS LE GOÛT!!! A la place de ça, on a droit à un caoutchouc dégueulasse et vomitif, qui donne des airs de Giant sauce Spicy (petite pic, l'air de rien...). NE PAS METTRE DANS LA BOUCHE : C'EST DU CACA!!


Autre révolution culinaire, du style qui te chope par les tétons et qui te défrise le palais à coup de jouissance princière, c'est l'exceptionnelle, la merveilleuse, la formidable, la fantasmagorique création gustative de ma coordinatrice commando-bouffe du feu de Jésus Christ sauveur des moignons : LE MOYO'S MIDNIGHT PARADIZE!!

C'est un plat très difficile à préparer, notamment parce qu'il faut au préalable se bourrer la gueule des heures durant à coup d'alcool plus ou moins frais, plus moins divers, plus ou moins cradoc et espiègles (oui, un alcool peut être espiègle, regardez les savons pour enfant). Ensuite, trouvez le chemin de l'appartement, en priant pour avoir un tramway, pis se poser en mode loque un instant avant de se lancer dans la cuisine, la faim au ventre. Voilà pour l'introduction à la recette, maintenant : les ingrédients.
Une Moyo pas trop sobre, des steaks hachés, de la crème, des épices, du riz, et l'ingrédient secret X.
Mélanger un peu le tout... Et suivant le contexte, ça rend d'enfer, et ça se bafre très bien en regardant Community.
En résumé : si vous faites une soirée avec ma coordinatrice commando-bouffe, tannez-la jusqu'à ce qu'elle ait la foi de mitonner un petit plat dont elle a le secret. Ca vaut le détour.

samedi 7 avril 2012

Escale à Montpel' : Reese's Pieces Peanut Butter

Escale à Montpellier, et petit passage au Bagel&U (66 rue de l'Aiguillerie), qui propose, comme son nom l'indique, des bagels, mais également un assortiment de produits américains assez rares dans nos contrés.
Pour débuter, un simple petit sachet de Reese's Pieces, que l'on pourrait comparer à des M&M's au beurre de cacahuète.


Pour ceux qui ne connaissent pas, il m'est arrivé de débusquer au détour d'un rayon de Carrefour, Auchan ou Casino un petit paquet de Reese, des tartelettes au beurre de cacahuète avec une légère couche de chocolat par dessus. Sympathique, à trois tartelettes par paquet, ça coûte un peu un bras, mais quel exotisme!!

Du coup, dans ces Reese's Pieces, on sent bien le goût du beurre de cahuète, mais également... *regarde la composition* ...celui du artificial color yellow 5 lake, celui du artificial color red 40 lake, celui du artificial color yellow 6 lake, mais également celui du artificial color blue 1 lake.

Du bonheur, donc.
Je laisse pour le coup le mot de la fin à ma coordinatrice commando-bouffe :
"S'il est vrai qu'en terme de goût, le colorant supplanterait presque l'arôme délicat et fleuri du beurre de cahuète, les Reese's Pieces n'en restent pas moins d'agréables petites mises en bouches qui sauront à coup sûr accompagner vos jus de Cranberry soda à la vanille noix de pécan, ou encore vos bonbons pétillants glacés au sucre arôme Cerise/Marshallow, bref, tous ces petits mets raffinés qui font la finesse et la diversité de la gastronomie américaine.
ATTENTION: Les Reese's Pieces ne conviennent pas aux fourmis parce qu'elles ont pas l'air d'aimer ça."

mardi 3 avril 2012

Le "Kokonor"

Après une bonne matinée passée à foirer mon oral d'anglais, je me suis retrouvé dans le RER avec l'envie de stopper un temps mes désastreuses et néfastes aventures dans le domaine de la JunkFood et de préférer, cette fois-ci, un petit restaurant sympa plutôt qu'une énième saloperie "sauce merdouille" de chez Quick, McDo ou Döner Kebab (c'est pas une chaine?).
Décision prise donc de manger dans un petit resto, pas trop cher, et si possible, pas de la merde (histoire de pas avoir le moindre regret d'avoir été ici plutôt que dans un fastfood). Au rythme du RER qui me bringuebalait dans les entrailles de Paris, je me retrouvaibientôt près du jardin du Luxembourg, où je décida de descendre afin de rechercher, du coté de la rue des Fossés St Jacques, le restaurant tibétain que je n'avais encore jamais essayé (préférant à chaque fois son homologue de la rue St Jacques). Mais alors que je me dirigeais vers le coin où se planquait selon moi ma destination, une drôle d'impression me saisit et m'emporta doucement, dans une rue légèrement grimpante, jusqu'à une autre finalité de mon voyage, que je connaissais, que je reconnus... et qui n'était autre que le Kokonor.

Lac Qinghai, 3205m d'altitude.
Le Kokonor, c'est un petit restaurant tibétain du 5ème arrondissement de Paris, rue St Jacques. C'est aussi l'un des noms du lac Qinghai, en Amdo, Tibet (je ne vais pas me la jouer, j'ai juste souhaité connaitre la signification en rentrant tout à l'heure... Du coup, pour plus d'informations, je vous renvois à la page wiki de ce lac : CLIC). M'est d'avis que le nom du restaurant à un rapport avec ce lac... Mais j'suis pas sûr.

Ce n'est pas très aventurier de ma part de revenir dans cette adresse que j'affectionne, j'en conviens. Mais si vous aussi, vous aviez goûté cette soupe au tsampa (farine d'orge grillé), aux épinards et au boeuf... Vous y retourneriez volontiers, c'est promis. C'est un bouillon divin, c'est tellement bon que j'hésite à chaque fois à refuser la suite du repas pour finir directement sur ce délicieux breuvage montagnard tibétain... Bordelos : si les anges pouvaient être bectés, c'est le goût de cette soupe qu'ils auraient!! Si j'étais condamné à mort, et que le bourreau se pointait et me demandait quel dernier repas je voulais, je répondrais directement que c'est ce bouillon que je veux!! JAMAIS, jamais je n'ai connu de la bouffe plus délicieuse que ça. Je me souviens même que la première fois que j'en ai mangé, deux nuits durant, J'EN AI RÊVÉ!! Rêver de goût, je vous raconte pas l'extase... Suite à cette entrée, qui m'avait déjà bien satisfaite - par le goût et la consistance, car il s'agit effectivement d'un plat montagnard, fait pour supporter le froid et revigorer le corps - j'ai enchainé avec des raviolis tibétains aux légumes. La photo ci-dessus est l'exacte présentation de ce à quoi j'ai eu droit (j'ai piqué l'image sans vergogne sur un site qui présentait également le Kokonor). Pour être franc, je n'ai pas très bien capté l'ensemble des légumes qui composaient la petite coupelle et les raviolis. Je sais que ça avait un goût de persil, ou plutôt d'une persillade, ou bien d'ail, à moins que ce soit le goût d'un peu de tomate rehaussée par une pointe d'oignon... Non, en fait, j'en sais rien, et ce n'est pas très grave, c'était très bon.

J'ai pris mon temps, pour savourer ce repas. J'étais seul, à midi et demi, ce qui fait que j'étais entouré de cadres, de gens qui parler de rentabilisation, d'actions ou de valorisations marchandes, qui viennent ici pour passer un bon moment avant de repartir trimer le reste de la journée. Et comment faire plus agréable que cet endroit : c'est assez sobre, mais il se dégage une vraie chaleur de l'environnement dans lequel on mange. La nourriture est bonne, et à y réfléchir, pour à peine plus cher qu'un menu Big Fat Burger au Kilostore du coin. Je pense que c'est moins abordable le soir, comme souvent dans ce genre de restaurant; mais sans déc', la qualité du repas compense largement toutes réticences de nature pécuniaire. Bonne entrée, bon plat, bon dessert... Et le thé maison, simplement délicieux. La prochaine fois, je testerai un grand bol de soupe au boeuf, historie de comparer avec le bouillon au tsampa... Miam!


Conclusion
 Habituellement, j'aime dire de quelque chose que je manque que c'est comme si le petit Jésus il était descendu du ciel pour me lécher le palais (ouais non, faut pas trop imaginer sinon c'est un peu gore). Genre de la graille avec un taux d'orgasmitude tellement élevé que certaines religions envisagent d'interdire à leurs fidèles d'en manger avant le mariage. J'aime dire que ce que je viens d'avaler me donne l'impression d'avoir eu le crâne heurté par un gros lingot d'or entouré d'une rondelle de citron. Souvent, c'est surestimé, ne me fiant qu'à mon ressenti sur le moment. Mais là, je suis bien obligé de constaté que mon avis n'a pas changé depuis le temps que je connais cet endroit. Le Kokonor est bien un rêve au milieu des rue parisiennes, un exil de saveur et un panache de bons plats!

dimanche 1 avril 2012

Le Maharajah

C'était pas vraiment sur un coup de tête, mais j'avais envie d'aller manger dans ce restaurant, situé 72 boulevard St-Germain à Paris. Le Visiteur du Futur en avait fait la pub, j'ai envie de bien mangé, ça faisait plaisir à une pote qui m'accompagnait : du coup, on a été graillé là-bas.

J'aimerai dire que j'ai pris repas complet, que j'ai fait bombance et que je m'en suis tiré pour presque pas un rond... Mais non. Bon, j'avais déjà dépensé pas mal en achat de DVD, alors je voulais faire gaffe (c'est un argument comme un autre, hein!). Ensuite, je ne connaissais pas vraiment la carte. En vérité, je suis persuadé que j'aurais dû prendre le menu simple (21€) avec entrée, plat et dessert... Là, j'aurais pu être satisfait.

Pas que je ne le sois pas vraiment : la bouffe était délicieuse. J'ai pris un curry d'agneau aux épinards, et je me suis régalé. C'était bon, tout simplement bon... D'où mon insatisfaction : je me serais volontiers bâfrer trois ou quatre autres plats dans ce style!! Les odeurs qui nous parvenaient des tables voisines, la présentation des aliments... C'était un rêve! J'aurais souhaité prendre de tout, et repartir somnolent mais repu! Alors que non, et ce pour plusieurs raisons simples : je n'ai pas recommandé, car le temps d'attente était assez long, pour obtenir un plat. Je m'explique : j'aime aller au restaurant, mais c'est souvent pour manger tranquillement, entre amis, puis repartir ailleurs, et poursuivre nos discussions où bon nous semble. Un restaurant, pour moi, ce n'est pas un lieu de discussion : c'est un lieu de miamage, de silence quand on mange et de ventre bien rempli à la sortie. Je n'étais donc pas dans le bon état d'esprit hier pour venir manger ici : mais j'y retournerai avec plaisir, et je prendrai le même plat que le vieux débris à coté de moi avait l'air si bon (le plat, pas le vieux).

Bref, si vous passez sur Paname, que vous allez squatter le quartier latin et que vous avez un budget pneumatique et l'envie de passer du temps tranquille dans une bonne ambiance, allez faire un tour au Maharajah.